Diaspora: 35 lauréats du diplôme "Spécial" d'excellence et pertinence! (suite 8)
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Diaspora: 35 lauréats du diplôme "Spécial" d'excellence et pertinence! (suite 8)
27. Me. Wilkens Alhongo, juriste engagé dans la communauté!
Je fais plutôt un appel à la PERSÉVÉRANCE DU PEUPLE Congolais dans cette lutte pour la libération effective de notre pays. Nous finirons par gagner ce combat qui est noble et juste.
Continuons à nous battre pour chasser l' incarnation du mal congolais : Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila ; lui et tout son système doivent dégager. KABILA DEGAGE ! Est toujours d' actualité !
Parvenir à tout prix à mettre fin à l' exploitation illégale de notre pays par des pilleurs venus d' ailleurs : du Rwanda, Ouganda, et de l' occident voire du monde entier profitant de l' absence de l' État de droit en RDCONGO.
Wilkens E. Alhongo, Juriste et Docteur en Droit/ Belgique.. Opposant politique au système en place en RDCONGO.Ancien de la Magistrature militaire en RDCONGO. Ancien Assistant du Secrétaire général administratif de l' Université de Kinshasa, Chargé de l'enseignement du Cours de Droit administratif à l'Institut Supérieur des Sciences du Travail : ISST /Kinshasa, RDC.
La FATWA ANTI-CONCERT reste et demeure renforcée de plus. La FATWA ANTI-CONCERT est la propriété de toute la diaspora congolaise au niveau mondial. Elle n'appartient à personne mais à tous. Pour lever la FATWA ANTI-CONCERTS, il faudra une assemblée générale mondiale, chaque congolais et congolaise de la diaspora aura son mot à dire. Il faudra la participation de nos compatriotes de contrées lointaines: Vanuatu, Samoa, Fidji, îles Salomon, île d'Efate...
Non, la FATWA ANTI-CONCERT EST CORSÉE. Elle se renforce davantage. Elle devient immuable, inaltérable et inviolable. Fally Ipupa a fermé toutes les portes aux artistes congolais en Occident.
L' agression de la République démocratique du Congo par le Rwanda et l'Ouganda, est un crime imprescriptible selon l' article 29 du statut de Rome du 17 Juillet 1998. Elle est défini à l'article 8 Bis du même statut de Rome puis définie par la Résolution de l' Assemblée générale des Nations Unies ; résolution 3314 du 14 décembre 1974: "L' agression est la violation de l' intégrité territoriale d' un État, la violation de son indépendance politique et de sa souveraineté nationale".
Du jamais vu ! Alors que des manifestations ont été annulées à cette date, le concert politique, politisé et instrumentalisé de Fally Ipupa a été maintenu. Fally Ipupa a ramené du Congo en France, une quarantaine de personnes y compris des chroniqueurs musicaux.
Me Wilkens Alhngo, grand patriote et résistant à Bruxelles, qui a suivi le dossier concert Fally Ipupa à Bercy, le 28 février 2019, il était monté au créneau et sans ambages avait déclaré: Fally Ipupa est coupable et responsable de personnes décédées à son concert de Bercy. Ceux qui croient que les patriotes-résistants-combattants Congolais s'amusent n'ont qu'à se raviser. Pour Me Wilkens Alhongo, le combat de libération du Congo est un combat de vie. La diaspora congolaise ne lâchera rien. "Kabila dégage" était une lutte contre un système, pas contre un individu. Or aujourd'hui, les ennemis du Congo ont fait un deal avec Alias Kabila pour une nomination électorale avec mépris du peuple congolais. Le combat de la diaspora congolaise est noble et légitime.
28. Charlie Esalo, l'un des briscards de la résistance congolaise en France!
A l'entrée de l'AFDL, Charlie Esalo est le Zaïrois qui avait réimplanté le drapeau zairoïs à l'ambassade de la RDC, au 32 cour Albert Ier à Paris. Il est l'in des briscards de la résistance congolaise en France. Marches, manifestations, sit-in , Charlie Esalo est souvent présent. Il est très attaché au Congo. Charlie Esalo est l'homme des apparitions-disparitions. Non sans raison, à la quête des solutions pour le Congo. Il est l'homme de l'appel à la résistance congolaise, le 22 juillet 2005, sur la place de la République à Paris. Lorsque le président Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il faut que la RDC partage ses richesses, Charlie Esalo a été parmi les organisateurs de la manifestation des Congolais du 8 au 14 février 2009, devant l'Assemblée nationale à Paris. Lors de son message de vœux au corps diplomatique, le 16 janvier, le président français a fait un tour d’horizon général des grandes questions internationales. Abordant le chapitre de l’Afrique, et plus particulièrement de la région des Grands Lacs, Nicolas Sarkozy a tenu exactement ces propos : “Quant à la région des Grands Lacs, la violence s’est une nouvelle fois déchaînée. L’option militaire n’apportera aucune solution aux problèmes de fond qui se posent de façon récurrente depuis dix ans. Cela met en cause la place, la question de l’avenir du Rwanda, avec lequel la France a repris son dialogue, pays à la démographie dynamique et à la superficie petite. Cela pose la question de la république démocratique du Congo, pays à la superficie immense et à l’organisation étrange des richesses frontalières. Il faudra bien qu’à un moment ou un autre il y ait un dialogue qui ne soit pas simplement un dialogue conjoncturel mais un dialogue structurel : comment, dans cette région du monde, on partage l’espace, on partage les richesses et on accepte de comprendre que la géographie a ses lois, que les pays changent rarement d’adresse et qu’il faut apprendre à vivre les uns à côté des autres ?” Sarkozy va plus loin en proposant le “partage” de l’espace et des “richesses naturelles”. Quel espace doit-on partager ? Le Kivu ? Pourquoi ? Pourquoi seulement les richesses du Kivu ? Qu’est-ce que le Rwanda donne en échange pour partager avec la RDC ? Si les choses traînent, c’est parce que le Rwanda brandit toujours la question sécuritaire. Or le président français ne devrait pas oublier que la république démocratique du Congo compte près de 450 ethnies qui ne se sont jamais fait la guerre. Mais depuis des décennies, le Rwanda, qui ne compte que DEUX ethnies, est toujours en guerre et a connu le génocide de 1994 – où la France est intervenue avec l’opération Turquoise –, qui a exporté la rivalité interethnique au Congo.
Le mariage de sa fille finira-t-il pas attendrir le coeur de ce résistant à la recherche des solutions pacifiques pour son pays ?
29. Robert Kongo Nlandu, journaliste engagé !
Brillantisme avec sa plume, Robert Kongo Nlandu, écrit et parle du Congo au micro de la Radio Vexin Val de Seine, 96.2 FM.
RDC : SORTIR LE RAPPORT MAPPING DU TIROIR !
Les parlementaires Congolais nous livrent un spectacle désolant de la politique : échauffourées à l'Assemblée nationale, désordre organisé au niveau du bureau d'âge, disputes stériles, insultes et noms d'oiseaux fusent de tous les côtés, signatures de motions dont on ne maitrise pas l'essence, débats de bas étage qui reflètent la médiocrité de la classe politique congolaise... Sur les réseaux sociaux, ces images sont devenues virales et plusieurs commentaires tendancieux suivent. La honte!
Pendant ce temps, personne n'évoque les tracas du peuple laissé-pour-compte! L'actualité dominante est l'installation de la nouvelle plateforme politique clamée " Union Sacrée pour la Nation " initiée par Félix Tshisekedi Tshilombo. Tout le monde accourt pour adhérer à cette trouvaille érigée en blanchisseuse des exactions commises par certains hommes politiques (alliés des armées étrangères) entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la RDC. Le rapport Mapping des Nations unies les cite nommément. Et la diaspora congolaise milite pour que une telle juridiction, une fois constituée, s'étende jusqu'à aujourd'hui. Ç ' en est trop ! Il faut que le rapport Mapping sorte du tiroir.
" Il est temps de sortir le rapport Mapping du placard (...) L' heure n'est plus à l'attente mais à l'action ", avait lancé le Dr Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018, au cours d'un colloque tenu à l'Assemblée nationale française, à Paris, le 2 décembre 2019, pour étudier les voies et moyens de donner des suites au rapport Mapping.
Ils rejoignent tous l ' " Union sacrée ", voire certains rwandais, dont Laurent Nkundabatware, qui ont commis les violations les plus graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire, leur emboitent le pas!
L'impunité étant devenue la norme en RDC, ces criminels veulent être protégés au plus haut niveau de l' État. Et l' "Union sacrée " devient ainsi un cache-crime, si l'on peut s'exprimer ainsi.
Le temps est donc venu de briser le cycle de l'impunité qui gangrène tous les efforts de consolidation de la paix, l'absence de punition étant bien évidemment dévastatrice tant sur le plan psychologique que moral.
En l'absence de volonté et de capacité de la justice congolaise, le rapport Mapping préconise l'établissement d'un Tribunal Pénal International et/ou de chambres spécialisées mixtes. Il faut que ces gens sachent, dès lors que l'on a du sang sur les mains, on finit toujours par payer.
Pour rappel, le rapport Mapping établi par le Haut-Commissariat des Nations aux droits de l'homme décrit pas moins de 617 crimes contre l'humanité et peut-être même des crimes de génocide.
" Qu'attend le monde pour qu'il soit pris en compte? Il n ' y a pas de paix durable sans justice...", a déploré le Dr Denis Mukwege lors de la cérémonie de réception du prix Nobel de la paix , le 10 décembre 2018, à Oslo en Norvège.
RDC : MINEMBWE, UNE AFFAIRE OUBLIÉE ?
Cette affaire, qui menace l'unité, l'intégrité territoriale et la souveraineté de la RDC, plus personne n'en parle ! La haute hiérarchie, selon l'expression consacrée, donne l'impression de s'intéresser aux sujets de moindre importance qui n'ont point d'impact sur les conditions de vie des Congolais.
La bourgade de Minembwe ( que l'on veut ériger en commune rurale ) fait-elle partie de l'accord conclu entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila (Rwanda) ? C'est la question que l'on peut, que l'on doit se poser. Sinon, pourquoi cette atonie ?
L'heure est grave, très grave, et le peuple congolais doit être vigilant , il ne doit se laisser exterminer, ni se laisser humilier mais il doit défendre l'intégrité de son territoire de manière à faire échec à ce funeste projet, prélude au plan de balkanisation ourdi par des pays voisins avec la bénédiction de la communauté internationale.
Aujourd'hui, Minembwe devient une commune rurale. Demain, il deviendra certainement la 27ème province de la RDC (avec un gouverneur et une Assemblée provinciale). Au final, il sera érigé comme agglomération autonome annexée au Rwanda qui tente d'agrandir son territoire sur fond d'atrocités.
La sécurité à l'Est, théâtre de graves crimes, est une urgence : les guerres, les viols , les tueries, les maladies ont fait plusieurs millions de victimes dans cette partie du territoire congolais sans que personne ne s'émeuve. Oui, c'est un génocide , n'en déplaisent aux ennemis du Congo. Il faut donc qu'il soit reconnu.
Congo outragé, Congo brisé, Congo martyrisé sera un jour libéré!
RDC - DE L’INCONSTANCE EN POLITIQUE : LES CAS BEMBA ET KATUMBI
L’Union sacrée de la nation ou la coalition gouvernementale élargie, attire du monde. On y adhère sans conditions ni charte des principes. Mais elle tarde à être mise sur pied en raison de repositionnement et calculs politiques. Comment partager le gâteau sans froisser certaines susceptibilités ? La question vaut son pesant d’or.
Des gloutons politiques attendent avec impatience. Certains, en l’occurrence Jean-Pierre Bemba (MLC) et Moïse Katumbi (Ensemble pour la République), ont déjà quitté le navire n’ayant pas trouvé leur compte. Regagner l’ancienne obédience, Lamuka, devient difficile et compliqué.
C’est le prix à payer pour les indécis aux convictions réversibles. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, ces deux girouettes, moulins à vent, matois, caméléons, opportunistes, en sont la parfaite illustration. Avouons que Félix Tshisekedi Tshilombo a été habile en la matière : diviser pour mieux anéantir. MLC et Ensemble pour la République risquent de disparaitre. Une humiliation !
L’inconstance des choix de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, leur retournement de veste par ambition, vénalité, goût du pouvoir…est un mépris pour le peuple congolais qui attend un véritable changement pour améliorer ses conditions de vie. C’est clair, ils ont changé de camp pour des avantages matériels et non pour la défense de valeurs justes du peuple. La politique, pour eux, c’est du business.
Mais pour justifier l’attitude de ces deux Saxons, Toupies hollandaises, des esprits mesquins évoquent la théorie de la dynamique politique.
Le caractère dynamique de la politique ne signifie pas la contradiction dans la pensée. Il est plutôt le mouvement des faits politiques ainsi que de ses phénomènes interagissant dans leur évolution.
Qu’on se le dise : le girouettisme n’est pas un transformateur politique qui permettra à Félix Tshisekedi Tshilombo de marquer la rupture et de réaliser un changement auquel s’attend le peuple congolais. Ce n’est pas non plus une politique intelligente, si l’on veut dépoussiérer la classe politique. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi vont payer de leur téméraire démarche.
L’incapacité répétée de la classe politique congolaise et de l’État à assurer ses missions est patente. Les politiciens Congolais sont devenus non essentiels et l’État n’est plus en mesure d’assurer les fonctions essentielles d’un État, donc n’est plus crédible, n’a plus la confiance du peuple. Que peut-on faire quand il y a plus d’État ? Et que peut-on faire lorsque l'organisation de l' État, qui a bien fonctionné dans les premières années de l’indépendance, n'existe plus ?
Aujourd’hui, en RDC, on ne parle que de l’installation de l’Union sacrée, la coalition gouvernementale élargie, on débat à longueur de journées sur le partage des postes juteux à pourvoir… Nul n'évoque l'ordre politique, l'ordre social et l'ordre économique, moteurs de l'organisation et du développement d'un État.
Pendant ce temps, la pauvreté ne cesse d’augmenter, le sentiment d’insécurité sociétale augmente, le chômage grimpe, avec son cortège de misère et de précarité, les jeunes ont du mal à accéder au marché du travail, la majeure partie de la population n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité, les infrastructures sanitaires sont rudimentaires, la guerre continue de sévir à l’Est , une justice injuste, l’éducation en péril…Voilà la part du peuple. Et les ventriotes, les délinquants en costume cravate, jubilent pour la " grâce " obtenue. Pauvre Congo!
30. Salomon Vakala, l'inquisiteur de la diaspora !
Humble et brillant, Salomon Valaka est en "Toute simplicité", l'une des têtes pensantes de nos foras. Journaliste online, analyste, Salomon Valaka fait partie de l'intelligentsia congolaise au sein de sa diaspora. Auteur des deux ouvrages: The Last words (The Conagra-Garner Plant Associates' Life lines days prior the shutdown...et Congolese Community of Raleigh: Yesterday, Today and Beyond. 2 Tomes en Français (372 pages), en Anglais (364 pages).
L'histoire des immigrants Congolais depuis l'arrivée, en 1968 d'Esaïe Mulongo jusqu'à ce jour. Il a sur son compteur plus de 380 articles.
