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CASE : Félix Tshilombo Tshintuntu, Denise Dusauchoy, Angustin Kabuya... cité parmi les insulteurs immoraux !

  • Freddy Mulongo, Fondateur et Rédacteur en Chef de Réveil FM International

Jamais dans toute l'Afrique, un président de la République, a organisé une armée des insulteurs de compatriotes à sa présidence. Or Angwalima Félix Tshilombo Tshintuntu l'Affabulocrate l'a fait à sa présidence usurpée. Même le président Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville en a fait des frais, pour s'être rendu à Kigali au Rwanda. Après mille et une enquête, il s'avère que ses insulteurs étaient à sa présidence. Les Kongo de toutes les provinces se font insulter le sexe féminin de leur maman, matin, midi et soir, pour avoir simplement critiquer le régime tyrannique de Félix Tshilombo Tshintuntu l'Affabulocrate.

Elle vient de sortir son maillet pour la taper sur la table. La Commission Africaine pour la Supervision des Elections (CASE) a récemment publié une liste de personnes responsables d'incitations à la haine tribale et de propos séparatistes en période électorale.

Cette liste n'est pas exhaustive mais elle met en évidence certaines personnalités politiques et individus influents, dont les déclarations ont le potentiel de semer la division et de compromettre la stabilité pendant cette période cruciale pour la République Démocratique du Congo (RDC).

1. Denise Dusauchoy Mukendi, influenceuse du Chef de l'Etat :
Madame Denise Dusauchoy Mukendi est accusée par la CASE d'avoir déclaré : "EZA POUVOIR NA BISO BALUBA" (Le pouvoir est entre nos mains, les Balubas). Cette déclaration porte atteinte à l'unité nationale et encourage la division ethnique.

2. Félix Tshisekedi, Président de la République :
Le président Tshisekedi est critiqué pour avoir déclaré : "Lorsque j'ai été élu, plusieurs de mes frères (de tribu) ont été tués dans le Bandundu". Cette déclaration, associée à d'autres slogans politiques tels que "Ba Combattants ba, Ba Ndoki", a suscité des craintes quant à l'utilisation de la dimension tribale dans la politique.

3. Augustin Kabuya, Secrétaire Général de l'UDPS (parti présidentiel) :
Le Secrétaire Général de l'UDPS aurait déclaré : "Nous allons distribuer des armes à tous nos combattants pour défendre notre pouvoir". Cette déclaration soulève des préoccupations quant à la militarisation de la politique et aux risques potentiels de violence.

4. Jules Munyere, Combattant de l'UDPS :
Monsieur Munyere est cité pour avoir déclaré : "Nous allons proclamer les résultats de la CENI en Tshiluba". Cette déclaration met en doute l'intégrité du processus électoral et fait craindre des manipulations tribales.

5. Charly Luboya Kapoto, le bourgmestre de Kalamu :
Le bourgmestre de Kalamu aurait déclaré : "Les Baluba n'ont pas le pouvoir mais ils sont au pouvoir. Les Baluba sont nés avec le pouvoir. Nous avons été créés pour les diriger, qu'ils le veuillent ou non". Ces propos discriminatoires et exclusifs sont préoccupants pour la cohésion nationale. 

6. Le gouverneur John Kabeya du Kasaï Central :
Le gouverneur Kabeya est accusé d'avoir déclaré : "La province du Kasaï Central est une province privée du président de la République, aucun autre ne peut fouler ses pieds à Kananga et ne peut y être accueilli". De telles déclarations alimentent les tensions régionales et menacent l'intégration nationale.

7. Le général John Tshibangu, Commandant de la 21ème Région Militaire :
Le général Tshibangu est critiqué pour avoir déclaré : "Tout acteur politique qui, pendant la campagne électorale, va s'attaquer au pouvoir, je vais l'arrêter moi-même". Ces menaces de répression politique sont inquiétantes pour la démocratie et la liberté d'expression.

8. Gabriel, candidat UDPS aux législatives nationales :
Ce candidat est accusé d'incitation à la rébellion et à la violence contre des éléments de la Police Nationale Congolaise et du Parquet Général près la Cour d'appel du Haut-Katanga. De telles incitations à la violence peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour la société.

9. Le porte-parole autoproclamé du chef de l'État :
La CASE condamne les propos immoraux et insultants tenus par une personne se faisant passer pour le porte-parole privé du chef de l'État.

10. Vidéos anonymes incitant à la domination et à l'emprisonnement des Katangais :
La CASE rapporte l'existence de deux vidéos anonymes appelant explicitement à la domination d'autres groupes ethniques et à l'emprisonnement des Katangais. Ces vidéos sont un exemple inquiétant de la propagation de discours de haine.

La publication de cette liste par la CASE met en évidence l'importance de lutter contre les propos séparatistes et les incitations à la haine tribale en période électorale. Ces déclarations peuvent compromettre la stabilité politique, fragiliser l'unité nationale et entraver la réalisation d'élections libres et équitables en RDC. Il est essentiel que les responsables politiques et les personnalités influentes prennent leurs responsabilités et encouragent un discours constructif, respectueux et inclusif pour le bien-être de la nation congolaise toute entière.

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